

> Après votre blessure au tibia, comment abordez-vous ce premier match des phases finales ?
« Personnellement, tout va bien. J'ai participé à tous les entraînements depuis quinze jours et l'opposition de mercredi m'a permis de reprendre du rythme. En tant que capitaine, je suis également content de voir qu'on était trente-cinq à l'entraînement, alors qu'il n'y a que vingt-deux places sur la feuille. Il y aura forcément des déçus. » > Est-ce un problème ?
« Le groupe est assez soudé pour que ce soit une force. On a vraiment franchi un palier. On était irrégulier et depuis la défaite au PUC, on déroule.
On a plus de certitudes. Tout le monde a passé un cap dans son implication. » > À ce titre, la victoire à Lille est-elle une référence ?
« On a été sérieux de bout en bout, on s'est encouragé, en acceptant les fautes des uns et des autres, car il y en a toujours. On doit garder cet état d'esprit-là. Parce que le match de phase finale de l'année dernière, je l'ai encore en travers de la gorge. » > Quels sont les moyens d'éviter le même genre de déconvenue que face à Villefranche ?
« On est sur quelque chose de continu, où chacun apporte son grain de sel. Il ne faudra pas mettre l'émotion au premier plan. Les entraîneurs ont étudié Mâcon, mais ce sera à nous d'appliquer au mieux le plan de bataille, de jouer avec nos armes. » > C'est-à-dire ?
« Le jeu d'avants du début de saison, c'était la base pour arriver à davantage de diversité. Sur nos quatre-cinq derniers matches à domicile, on a montré qu'on pouvait marquer de plusieurs façons. La concurrence a fait progresser tout le monde et chacun a intégré un projet de jeu qui a évolué. Je suis confiant en nos capacités mais aussi méfiant par rapport à Mâcon. Il y a vraiment quelque chose à faire. »
V. L. G.
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Signature.- Le RCA a confirmé hier que Kafa Tonga serait toujours Arrageois la saison prochaine.
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